J’ai regardé par
la fenêtre,
embuée,
comme pour voir
les restes,
le jour âpres la fête.
J’ai vu, j’ai vu
Je n’ai rien vu
que les débris d’une
vie
d’ont je suis le
seul
responsable.
J’ai rarement réfléchi
à vos corps,
trop attirants et
dangereux
à imaginer,
mais d’avantage
à la beauté
profonde
de vos yeux
foncés,
à la force de vos
nez,
à la douceur
intense
de vos lèvres,
sans oublier la
nature sauvage
de vos cheveux.
La vie m'a permis de rêver,
je persévère.
Sur les dalles
noyées
d’une pluie
triste,
là dans le gouffre,
j’écris mes premières
lettres d’adieux.
Il est temps de dire.
de raconter, d’imprimer.
Avant que la
mémoire
oublie il est
temps d’expliquer.
Je me regarde par
la fenêtre,
embrumée,
graver les débuts
de rencontre
qui s’effacent
sous une pluie devenu
torrentielle.
Dans les flaques
j’aperçois
des sentiments de
tendresse
et plus tard l’interdit
qui
ce noie.
Les sanglots
aspirent trop de tristesse.
Je viens de tirer
les rideaux.
.
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