Le temps me fait
défaut, alors
je me réfère à la
sorcellerie
des médiateurs
qui
comme
des négociants en
temps
restant, se
comportent
en magiciens de
l’heure.
Si j’arrête une
pendule
une autre me
trahira.
D’où vient cet
obsession pour
les
horloges ?
Est-ce un besoin
malsain à vouloir regarder
l’heure à chaque
moment
comme si je maitrise
le temps
passé et celui à
venir ?
Je me console que
c’est le son qui m’envoute
mais en vrai
c’est le mouvement invisible des aiguilles
que je veux observer.
Après les avoir
immobilisés,
- en termes
clairs - après avoir
arrêté leur
fonctionnement,
bloqué leur
avancement,
je proclame
l’acte d’auto incrimination
« Un cas
d’infidélité à soi-même »
Le temps,
notre seul
compagnon de route
à vie.
L’on perd ses
chers et ses biens,
ensuite nous oublions,
et l’on range les
anciennes montres
sans qu’elles
perdent leur fonction.
L’heure me suis
partout en
avance ou en
retard selon
ou je me trouve
à sa merci.
Cela s’appelle Décal
|âge
mais l’âge n’a
pas l’heure,
il prends a
chacun
son propre temps.
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