Saturday, August 30, 2014

Le moment

English translation on Page: ‘That moment’

Il y a ce moment,
cet instant
qui cloue une vie.
Il ne dure qu’un souffle
même ci dans les souvenirs
il semble être d’une éternité.
Il n’est que de passage mais
part en laissant des traces.
En même temps il s’incruste
dans la mémoire comme
s’il était de naissance.

Il y a eu ce moment.
Il m’est arrivé, un jour,
il n’y a pas très longtemps.
Il a tout changé
et puis il a disparu
de vue.

J’ai soudainement suivi
une direction différente.
J’ai pris un élan insoupçonné.
Il a changé ma marche,
ma façon de respirer.
C’est presqu’a croire
qu’avant
je n’avais  pas vraiment
existé.

Et maintenant
je me demande, je te demande
pourquoi ça met arrivé ?
Pourquoi
tu étais la
à cet endroit, à ce moment
pour ensuite immédiatement
me quitter?


Nous naissons, on meurt,
çà nous arrive à un moment 
comme celui que j’ai décris ici.
Il y a une plaie,
une cicatrice quelque part
sur mon corps dans
ma mémoire,
celle d’un moment.


-

Friday, August 15, 2014

Une beauté effrayante

Petit essai (*) sur la beauté, la peur et la mort ;  pas nécessairement dans cet ordre

English translation on Page: ‘A frightening beauty’

La beauté m'effraie.
Je comprends 
mieux maintenant
la peur,
qu’un jour m'a rejoint comme, 
une compagne.

La beauté…
au début elle était supportable
voir même agréable 
mais a vraie dire
il ne s’agissait, 
que d'arbres et de nuages.
Peur absente 
voir inexistante.

La peur, 
plus présente ensuite
quand il s’agissait
des arts
plastiques,   
la littérature, l’architecture. 
Le vouloir,  mais davantage 
l’incapacité me suffoquaient.

Viennent les spectacles vivants.
La peur se transforme en bave.
Il ne me reste plus que de participer, 
créer et me casser 
la gueule.
La peur est partout !
Et la beauté ?
Faut chercher mais on trouve.

Entre temps, mais oui
y a la découverte de la femme 
Là,  la beauté et la peur
s’accouplent même si 
les odeurs de sueurs
restent distincts et 
je me refuse a accepté
l’amour 
étant un procès chimique
extinctif.

Puis elle devenu oppressante…
La beauté, la peur ?
A quel moment ?
A la fin ,
elle est devenu radieuse.¬¬
(Mais qui parle de la fin ?) 

La peur c’est perdue quand pour la énième fois,
maintenant dans un couloir froid incolore,
j’ai croisé ce regard 
interrogateur. 
L’histoire  se répète,
je n’ai vu que beauté  et 
de peur de la perdre je 
la garde cachée a vos yeux
comme une arme secrète
pour me protéger contre la laideur.
Et si j’ai peur de la beauté,
la laideur d’avantage m’effraye.

La religion, 
je ne l’est pas oubliée.
Mon dieu est une femme au pluriel et je les vénères.
Toi ma déesse tu voudrais bien, 
pour même pas, 
une journée, un seul moment 
suffit, 
porter le nom de la mort 
pour m’aider a traverser le lac sans rives ?
Je te demande,  
sera tu la au dernier moment,
pour que je puisse te regarder et emporté ta beauté 
comme un dernier souvenir?
N'aie pas peur, nulle peux te la voler car tu l’incarne.
Même absente tu sera la dans mon esprit et  
aveuglés de larmes, mes yeux 
en vrais artistes, peindront ton doux visage 
dans mes pensées éternelles.

Beauté, peur, mort 
une folle farandole.


(*) Ouvrage littéraire présentant quelques idées sans que son auteur prétende épuiser le sujet.



Monday, August 11, 2014

Ancient pink … a dialogue

Ancient pink.
What?
Ancient pink!
Your shirt’s color?
No, the light!
Yes, they try to give those bulbs a sense of color
nowadays,
to mask those horrible E-lamps.
No, I mean
the light outside,
this morning at awakening.
I didn't see it.
Sure, you have to wake up early for that magic!
Don’t tell me your obsession with colors and light
made you coming out of your bed to see the color
of the light at dawn?
Yes I did and I will explain you exactly why.
I can’t wait to hear about this foolishness…

Usually
skies are azure, cloudy gray, burnt orange and all their possible shades …
[musingly]
My dearest sky,
I’m wondering
why this morning at dawn
your color was
let me say at least a bit unusual.
While yesterday at sunset you dressed in burnt orange
I expected,
as far as  I’m allowed to expect something from this,
to see you in a gamboges cover or unsurprisingly in pumpkin,
pink orange,
peach orange,
amber,
orange peel,
rust,
Portland orange,
champagne,
safety orange,
coral…
But this,
a shade of
pink?

Incredible you are talking
to the skies now?

Yes and it is very satisfying
as it opens your mind for imagination.

To me it only tells me if
I will need my umbrella.

You see, u’r using tell.
The sky talks to you so.. open
your ears but also your eyes,
your mind, your thoughts.
Value it’s colors when the clouds
open their doors.

That color this morning?
Yes, what about it?
You said it was pink?
Well not exactly,
it was ancient
pink.
Yes, that is what you said,
ancient pink, hmm
I’m wondering?
Yes?
What other color
should it match with?
[musingly]
Ancienttt pinkkk…

[smile]
You see what I mean!


-

Friday, August 8, 2014

Atonement

Music is filling my muted ears
while my voice funnelizes …

…when talking…

… I can hear the heart beat when
damping the sound.

Do people really look at me like this?

So happy not to hear their whispers,
their crippled voices pronouncing
meaningless sentences out of
vacuous lips.

I’m longing to hear 
a muffled church bell
from a distant village 
in a forgotten landscape 
of my childhood.

Some imagination 
brings me into the center of a 
vaguely remembered town.
and I hear the clocks roar the advancing… 

…time…

…for atonement but
who knows with whom?

The deceased, I 
lost the race.
The living, I’m
running out of time.
Why are someone’s
enemies hiding?

I have to reconcile with myself.
To take for granted that 
one cannot love 
everyone as everyone is
you.


-

Saturday, August 2, 2014

Avec le recul

English translation on Page: 'Hindsight'
http://roadtonow-here.blogspot.nl/p/hindsight.html

J’ai regardé par la fenêtre,
embuée,
comme pour voir les restes,
le jour âpres la fête.
J’ai vu,  j’ai vu
Je n’ai rien vu
que les débris d’une vie
d’ont je suis le seul
responsable.

J’ai rarement réfléchi
à vos corps,
trop attirants et dangereux
à imaginer,
mais d’avantage
à la beauté profonde
de vos yeux foncés,
à la force de vos nez,
à la douceur intense
de vos lèvres,
sans oublier la
nature sauvage
de vos cheveux.
La vie m'a permis de rêver,
je persévère.

Sur les dalles noyées
d’une pluie triste,
là dans le gouffre,
j’écris mes premières
lettres d’adieux.
Il est temps  de dire.
de raconter, d’imprimer.
Avant que la mémoire
oublie il est temps d’expliquer.

Je me regarde par la fenêtre,
embrumée,
graver les débuts de rencontre
qui s’effacent sous une pluie devenu
torrentielle.
Dans les flaques j’aperçois
des sentiments de tendresse
et plus tard l’interdit qui
ce noie. 

Les sanglots aspirent trop de tristesse.
Je viens de tirer les rideaux.


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